Questions des examinateurs
Des réponses que liront vos collègues de la sécurité, de la vie privée et de l’approvisionnement
Dix questions qui décident si des agents d’IA vont de l’avant dans une institution canadienne. Transmettez la page telle quelle à un examinateur.
Les dix questions
Quels flux de travail conviennent à un agent d’IA ?
Les flux de travail où une personne examine déjà le résultat avant qu’il compte. Exemples : la récupération et la synthèse dans des sources approuvées, une note d’information qu’un analyste signe, le triage de documents. Il y a aussi les questions de politique interne auxquelles un agent de services répond ensuite. Ils ont en commun des sources stables, un responsable de décision nommé, une base de référence mesurable et une étape d’examen qui existe déjà. Si le dossier d’affaires ne tient qu’en retirant l’humain, commencez ailleurs.
Les agents peuvent-ils fonctionner sur une infrastructure sous contrôle canadien ?
Oui. La bonne configuration dépend de la classification et du risque. Les options vont d’une région canadienne d’un fournisseur mondial à un environnement souverain exploité au Canada, jusqu’à un modèle hébergé dans votre propre location ou sur place. La résidence est l’une de huit décisions de contrôle ; la juridiction, l’accès des administrateurs, la garde des clés, la télémétrie et la sortie comptent autant. Nous documentons les options et le partage des responsabilités, et votre autorité de sécurité choisit.
Un assistant de connaissances déclenche-t-il une évaluation de l’incidence algorithmique ?
Souvent non, et votre institution tranche. La Directive sur la prise de décisions automatisée s’applique aux systèmes en production qui prennent ou appuient des décisions administratives concernant des clients. Les systèmes d’essai et de recherche en sont exclus. Un assistant de récupération qui rédige pour un agent qui examine et décide de façon indépendante échappe souvent à son application, mais pas toujours. Nous menons l’examen d’applicabilité avec vos autorités en politique et en vie privée, consignons le raisonnement et aidons à réaliser l’évaluation lorsqu’elle s’applique. Les niveaux d’incidence II à IV exigent un examen par les pairs.
Comment vérifiez-vous la qualité du français et l’accessibilité ?
Nous intégrons des cas bilingues à l’ensemble de tests, et un réviseur francophone qualifié note les réponses en français pour l’exactitude, la terminologie et le registre, selon votre terminologie publiée. Votre institution désigne ce réviseur par défaut ; si elle ne le peut pas, nous en retenons un et le chiffrons comme variable dans l’énoncé des travaux. Les interfaces sont conçues et vérifiées selon le niveau AA des WCAG 2.2. Alexander Leslie, bilingue de naissance en français et en anglais, dirige les engagements en français.
Qui approuve ce que produit l’agent ?
Une personne nommée de votre institution, toujours. L’agent récupère, rédige, classe ou résume ; une personne détenant le pouvoir délégué examine et décide. Nous inscrivons dans la charte le pouvoir d’approbation, les voies d’escalade et les cas qui ne doivent jamais être complétés automatiquement. Nous consignons les approbations pour qu’un examinateur puisse reconstituer qui a vu quoi et quand. Si vous ne pouvez pas doter l’étape d’approbation, réduisez la portée ; n’affaiblissez pas le contrôle.
Les réponses citent-elles leurs sources ?
Les réponses proviennent uniquement d’un ensemble de sources approuvées, et chacune porte les passages dont elle provient, repérés par document, section et version. La récupération respecte l’identité : un utilisateur ne voit des citations que pour ce qu’il peut déjà lire. Lorsque des sources approuvées se contredisent, l’assistant montre le conflit à une personne sans en choisir une. L’exactitude des citations est un test noté. Vous approuvez le seuil à l’acceptation.
Que se passe-t-il quand le modèle n’est pas sûr ?
Il refuse et passe la main. Nous fixons les seuils de confiance et le comportement de refus pendant l’installation. Sous le seuil, hors des sources approuvées ou dans une catégorie exclue, le travail va à une personne, avec le résultat partiel et le motif joints. Un taux d’escalade en hausse vous renseigne sur les sources ou sur la portée.
White Glove Labs détient-elle une habilitation de sécurité ?
En partie. Nous détenons une vérification d’organisation désignée (VOD) au niveau de la cote de fiabilité, accordée par la Direction de la sécurité industrielle canadienne le 2 septembre 2026. Un agent de sécurité d’entreprise et un suppléant sont nommés et filtrés. Cela couvre le personnel filtré qui travaille sur l’information protégée. Deux de nos trois fondateurs détiennent aussi une cote de sécurité personnelle Très secret. Nous n’avons pas de capacité de sauvegarde de documents. L’information protégée n’est donc ni conservée ni traitée dans nos locaux ; le personnel filtré y travaille dans votre environnement, sur vos systèmes. Un entrepreneur principal partenaire porte le travail qui exige une installation habilitée ou qui touche de l’information classifiée. Notre qualification à la liste de sources est une qualification d’approvisionnement, non un filtrage de sécurité. L’état actuel, avec le code d’organisation et les dates, figure dans le dossier de preuves du fournisseur.
Quelles voies d’approvisionnement sont ouvertes ?
Cela dépend de la valeur et des instruments que détient votre institution. Nous sommes qualifiés dans la bande 3 de la Liste de sources d’IA de SPAC (EN578-180001/B), ce qui a été confirmé le 24 août 2026. Un ministère peut donc nous solliciter selon les modalités de la liste. La qualification est une invitation à soumissionner, non une attribution. Une sous-traitance auprès d’un entrepreneur principal titulaire d’un arrangement en matière d’approvisionnement fédéral est aussi possible. Son plafond est fixé par l’instrument de l’entrepreneur. Si votre institution détient un pouvoir délégué pour contrats de faible valeur et une méthode d’approvisionnement admissible, un seul flux de travail peut en relever. Nous confirmons par écrit notre situation pour toute voie, selon votre besoin.
Que recevons-nous de l’installation ?
Des compétences fonctionnelles dans un dépôt que votre institution possède, chacune vérifiée par un test d’acceptation que vous signez. Votre personnel reçoit 2 séances sur du travail réel et une formation à la maintenance des compétences, de sorte qu’une compétence modifiée n’attende pas après nous. Si une compétence échoue à son test, nous la corrigeons sans frais. Les conditions figurent sur l’offre de Conseil.
La page Analyses réunit les textes que nous publions sur l’évaluation et le déploiement des agents. Elle s’adresse à l’examinateur en sécurité et à qui approuve ce qu’un agent peut faire sans surveillance.